Points des maisons
FER : 144 points
EMERAUDE : 25 points
RUBIS : 53 points
CRISTAL : 125 points
SAPHIR : 95 points
ENSEIGNANTS : 95 points
PERSONNEL : 25 points
FANTÔMES : 0 points

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Pour une première rencontre, c'est explosif ! + LEOPOLDINE
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Pour une première rencontre, c'est explosif ! + LEOPOLDINE

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Espérance Dilys
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Lettre reçue le : 18/04/2014
Age : 23
Localisation : Quelque part dans le château

DOSSIER SCOLAIRE
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PETITES CHOSES A SAVOIR: Catholique pratiquante quand ses traditions reprennent le dessus ✻ pense constamment à sa famille qui lui manque énormément ✻ couve une haine dévorante contre a peu près tout le monde ✻ déteste le monde et ses promesses horribles ✻ ne crois personne et surtout pas elle-même ✻ espère secrètement retrouver son frère ✻ n'a jamais oublié son premier amour ✻ est toujours vierge mais le garde au fond d'elle même ✻ a une dépendance secrète ✻ a énormément de mal à se faire des amis ✻ est terriblement timide ✻ cache un caractère fougueux et sans pudeur
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Parchemin rédigé par Espérance Dilys, Jeu 24 Juil - 21:38
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deux maisons, deux caractères, des éclairs.


La journée avait bien commencée, elle était belle, douce et le soleil ne frappait pas trop fort. Espérance, habituée au temps moins cléments de la Pologne, n’arrivait toujours pas à s’habituer au climat Ecossais. Habillée de manière très chic, comme à son habitude, elle se rendait à son cours de métamorphose, d’un pas plutôt pressée, c’était l’un de ses cours favoris. La jeune fille, discrète à son habitude était pourtant d’une rare fougue et ça se voyait dans les sports qu’elle pratiquait. Elle cachait son caractère plein de vie sous une froideur et une ignorance totale. Bien que timide, elle n’avait pas du tout sa langue dans sa poche. Chose qu’elle cachait très bien et qui ne se voyait absolument pas, seul Turambar pour l’instant l’avait vu. Sa répartition avait d’ailleurs engendré de nombreux chuchotements et de commentaires. Mais quand la statue avait choisi, personne ne s’était vu le contredire. Beaucoup pensent qu’elle serait mieux à Cristal, mais c’est une fille douce et chaleureuse, derrière la haine qu’elle couve envers le monde qui lui a pris son frère.
Espérance flânait dans les couloirs et se retrouvera très vite devant sa salle de cours. Elle avait hâte de commencer les sorts et les sor’tilèges, d’apprendre à transformer des objets, elle se posait de nombreuses questions et voulaient absolument tout découvrir. Comme à chaque cours de métamorphose, elle s’émerveillait de la magie et des choses qu’elle permettait. La jeune fille ouvrit la porte et alla s’installer avec les quelques autres élèves déjà présents. L’enseignante n’était pas encore arrivée, normal vu que le cours n’avait pas encore commencé, il débutera que dans quelques minutes. Minutes précieuses car elle permettait aux élèves de discuter entre eux et de faire connaissance. Les maisons se mélangeaient très souvent mais très peu d’élèves entretenaient des amitiés entre les différentes maisons, surtout quand les caractères étaient trop opposés. Mais pour Espérance c’était encore pire, elle n’arrivait absolument pas à se faire des amis, elle avait beau essayer, elle n’y arrivait pas. Sa timidité prenait tout le temps le dessus.
Dans la salle, elle s’installa ni trop devant, ni trop derrière, juste là où elle appréciait. Au milieu de la classe, prêt de la fenêtre qui donnait sur le stade de Quidditch, stade qu’elle adorait admirer et qu’elle savait qu’elle ne rejoindrait jamais, ayant un vertige indomptable.

Elle prit place à son pupitre et joua avec une mèche de ses cheveux. Solitaire et discrète, elle était tout le contraire des filles de sa maison, mais cela ne la dérangeait pas, au contraire. Les apparences sont toujours trompeuses et Espérance espérait vraiment que les apparences trompaient tout le monde en ce qui la concernait. Elle jouait énormément avec et c’était ennivrant de voir les gens tomber bêtement dans le piège qu’elle tendait devant eux. Mais elle gardait tout pour elle, comme toujours.
L’enseignante finit par arriver, la classe se remplit et le cours allait commencer. Un picotement traversa la nuque de la jeune femme et parcouru sa main rougeoyante. Etrange, mais elle ne dit rien.

Quelques minutes plus tard, une jeune blonde s'assit non loin d'elle, un coup d'oeil dans sa direction lui suffit pour savoir qu'elle allait s'attirer des ennuis si jamais elles s'adressaient la parole. Tout dans son attitude lui déplaisait. Espérance soupira, un tantinet trop fort.

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Leopoldine C. Odgen
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Localisation : Dans sa tour d'ivoire en train de dessiner !

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PETITES CHOSES A SAVOIR: ❖ Mon vrai nom est Delanay. ❖ J'ai choisit de m'appeler Odgen ❖ Je ne sais pas qui sont mes vrais parents et je n'ai jamais cherché à le savoir. ❖ Je vis à Bellarosa, que je considère comme ma nouvelle famille. ❖ Je suis fasciné par les combattants, par les hommes en général en fait. J'en suis presque jalouse ❖ Un jour je serais créatrice de mode ou artiste peintre.
LIENS: Peter Peakes : lié à lui, il est mon combattant

Parchemin rédigé par Leopoldine C. Odgen, Dim 27 Juil - 11:47
Pour une rencontre explosive
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Métamorphose, métamorphose. Ce mot sonnait comme une formule magique qu'on aurait adoré prononcer étant gamine au coin du feu, prenant l'un des bouts de bois à cramer en le faisant tourner sur lui-même. Abracadabra, métamorphose toi en canard. Canard ? Pourquoi un canard ? C'était beau un canard, plein de plume, quoique assez pittoresque lorsqu'on y pense, mais qui pouvait faire beaucoup de mal si on y prenait pas garde. Un animal à plume, un oiseau qui vole, pas comme cette poule minable qui n'est capable que de faire des petits sauts en guise de vol. Pitoyable animal ! Vous saviez sûrement que les poules ont des dents ? Des toutes petites dents, la formule est brisée, car une fois que vous dites cette magnifique formule tout devient alors possible. Vous ignorez totalement ce qui peut vous arriver et vous vous en fichez, vous continuez votre route comme si elle n'était pas remplie de terre, de cailloux qui vous coupent la plante du pied à chaque pas, de ronce qui vous écorchent les chevilles et les genoux, de branches qui vous foutent le visage. Mais vous vous en fichez le monde vous appartient, car vous savez qui vous êtes, qui vous voulez être et ce que vous êtes capable de faire. Léo ouvre les yeux. Elle les a fermés l'espace d'un instant comme pour se concentrer sur un chemin invisible qui s'étale devant elle. Autour des élèves se pressent pour aller en cours. Elle reste planté là dans son uniforme qu'elle aimerait arracher le plus tôt possible pour remettre ses vêtements qu'elle chérit tant. Sa chemise dépasse de son pantalon, sa cravate n'est pas serrée au cou et son collant est troué sous sa jupe. Débraillée, une fille comme une autre, qui ne veut pas être comme tout le monde, qui est bien mieux que tout le monde et qui le sait. Si jamais on la voyait trop débraillé on lui ferait une remarque. Mais pour le moment tout semble normal. Léopoldine observe les élèves marcher, rire, parler. Elle a l'impression de les voir flou, comme lorsqu'elle voit des esprits autour d'elle. Mais ce n'est pas possible qu'il y en ait un maintenant, personne n'est mort et elle l'aurait déjà vu. Elle se souvient de la tour où elle dessine. Là-bas il y a un esprit qui ne veut pas partir avec qui elle parle parfois lorsqu'il se montre. Les esprits, ses êtres vicieux, mais qui en même temps ne peuvent pas réellement te trahir, car ils ne sont plus de ce monde. S'il ne rentre pas ils deviennent fantômes, des lâches qui ne veulent pas affronter la vérité. Ho les plus idiots des êtres humains diraient que c'est plus ou moins une bonne chose, ainsi ils peuvent continuer à parler avec les êtres vivants qui leur sont chers. Mais c'est tragique de voir quelqu'un qu'on chérit, flotter au-dessus de vous sans même pouvoir le prendre dans les bras, juste le voir ainsi sans rien, sans contact réel. Le passé à prouver que certains pouvaient en mourir de chagrin. Il vaut mieux laissé les morts là où ils sont. Les esprits ne sont bon à être ressuscité que pour se venger, pour faire la guerre ou pour payer des dettes que l'on n'aime pas payer. Léopoldine referme les yeux. Oui c'est tellement mieux dans le noir. Mais la métamorphose n'attend pas n'est-ce pas ? Le cours de la vie doit continuer, il doit être pour pouvoir mourir et faire ressusciter des esprits. C'est ainsi. Léo sur ses chaussures de son uniforme, chaussures qu'elle haït vraiment, se dirige donc vers sa salle de classe, comme un mimétisme incontrôlable. Elle marche, ne faisant pas réellement attention aux autres élèves. Elle n'est pas pressée, mais elle ne prend pas tout son temps non plus. Un coup d'épaule, un coude dans les côtes et elle a l'impression d'assister à une bagarre invisible parmi des élèves qui s'en fichent de qui elle est. Léopoldine pourrait répondre pourrait chopper cette personne au hasard, la saisir par le col et lui dire en face ce qu'elle pense, mais elle n'en fera rien. Cela serait pitoyable et non nécessaire. Elle connaît les combats des femmes sans magie et c'est tout simplement misérable. Tout ce que voudrait faire la jeune sor'cière c'est de mettre quelqu'un au tapis avec la seule force de ses bras et pas grâce à une transformation d'un vase en barre de fer. Quoique ce serait bien amusant. Et dans le flot d'élèves qui se dissipent, Léopoldine sourit à cette simple pensée. Ceux qui pourraient rentrer dans sa tête seraient bien apeuré de voir toutes les pensées néfastes qu'elle garde pour elle-même.

La porte s'ouvre, déjà de nombreux élèves se retrouvent pour parler, pour se rencontrer entre les différentes maisons. Jamais aucune amitié réelles se forment, trop occupés égoïstes qu'ils sont, avec leur propre maison. Mais non vous comprenez c'est mieux d'être amis avec des gens de votre maison comme ça vous pouvez vous raconter des secrets le soir dans vos lits respectifs. Pitoyable ! Et alors les combattants, ton combattant à toi, tu aimerais dormir avec lui pour pouvoir lui raconter tes plus sombres secrets, tes angoisses non révélées ou tes plus noirs désirs. Bien sûr que non, même si de nombreuses sor'cière ne s'en privent pas. Léopoldine ne pourrait jamais faire cela avec Peter. Il est trop instable et à part si elle lui lance un sort de parole ou un qui lui interdit de parler de tel ou tel chose, jamais elle ne se voit lui raconter sa vie, ses sombres secrets etc. Encore moins les désirs qui l'animent. Désirs, envie, volonté, calme et sang-froid. Les élèves parlent. Léopoldine n'a pas vraiment le temps de penser à ça, elle observe la salle deux minutes, encore un peu floue de la vision du chemin qu'elle a eu tout à l'heure. Le professeur arrive et Léo va s'asseoir derrière elle, cette fille brune au visage trop pâle pour être du coin. L'est, elle vient des pays de l'est. Comment confirmer cette hypothèse ? Il suffirait de lui parler. Le professeur commence son cours. La brune est seule, la blonde également. Vous croyez que les gens savent quand on les fixe ? Sans aucun doute n'est-ce pas ! Cela fait comme un brûlure. On ne sait pas qui regarde, parfois on peut croire que c'est charmant jeune homme qui vous a vu pour votre beauté, d'autres fois on pense que c'est une pimbêche qui veut que vous arrêtiez d'ouvrir votre bouche ou bien encore juste des impressions fantômes, car vous êtes paranoïaque. Hilarant ! Léo est sûre que la brune la remarqué. Le pupitre devant elle, la blonde écrit rapidement l'objet de la leçon. Transformation physique. Normal, ils allaient transformer quelque chose. Mais lorsque le professeur leur demanda de se mettre par deux, Léo commença à se poser des questions. Peut-être pas timidité pour la brune et par haine pour la blonde, mais les deux se retrouvèrent ensemble faute de partenaire. « Mademoiselle Odgen, voici Espérance Dilys. Mademoiselle Dilys, je vous présente Léopoldine Odgen. Vous serez partenaires. Bon courage à vous deux. Bien pour cette leçon, ce sera très simple, vous utiliserez une formule qui consiste à transformer le physique d'une autre personne que vous. Que ce soit la couleur des cheveux, ou la forme des yeux, je ne veux pas que ça dégénère en bataille personnelle et je vous préviens que les premières que je vois faire ça, iront en retenue sans pouvoir dire quoique ce soit. » Le professeur écrivit les consignes au tableau ainsi que la formule à utiliser. La blonde toisait la brune. Elle s'approcha délicatement de Miss Dilys puisque c'était ainsi qu'elle s'appelait. La sor'cière cristal lui tendit la main puis lui dit « Appelle -moi Léo ! » Puis à l'amena tout contre elle, grâce à une pulsion donnée par le serrage de mains « Je te préviens, tu as intérêt à faire attention à ce que tu fais, Miss Dilys ! ». Puis Léopoldine s'éloigna de l'autre. Elle avait l'impression d'assister à un duel. Non elle n'avait rien contre Espérance Dilys et bien qu'elle s'en fichait d'aller en retenue, elle ne se laisserait pas faire, surtout si l'autre touchait à ses cheveux.
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Espérance Dilys
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PETITES CHOSES A SAVOIR: Catholique pratiquante quand ses traditions reprennent le dessus ✻ pense constamment à sa famille qui lui manque énormément ✻ couve une haine dévorante contre a peu près tout le monde ✻ déteste le monde et ses promesses horribles ✻ ne crois personne et surtout pas elle-même ✻ espère secrètement retrouver son frère ✻ n'a jamais oublié son premier amour ✻ est toujours vierge mais le garde au fond d'elle même ✻ a une dépendance secrète ✻ a énormément de mal à se faire des amis ✻ est terriblement timide ✻ cache un caractère fougueux et sans pudeur
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Parchemin rédigé par Espérance Dilys, Dim 27 Juil - 12:49

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deux maisons, deux caractères, des éclairs.


Espérance aimait les cours, elle n’aimait pas tous les cours, ni l’école particulièrement, mais apprendre l’avait toujours passionnée. Elle ne rechignait pas à découvrir une nouvelle matière mais elle n’aimait pas particulièrement qu’on lui donne des ordres. Elle avait donc du mal à faire ses devoirs ou à y prendre du plaisir, voyant ça comme une obligation. Espérance considérait que l’enseignement devrait être libre, sans contraintes pour donner envie aux élèves d’apprendre. Mais apparemment tout le monde n’avait pas la même version des choses. Pourtant, elle allait en cours et ce, sans montrer grand enthousiasme même si elle adorait certains cours. Comme le cours de métamorphose par exemple, elle en était littéralement dingue.
Ce jour-là, le cours avait lieu dans la salle de travaux pratiques. Salle magique, enchantée pour que les sorts ne restent pas à vie sur les élèves, qu’ils ne blessent pas et dont leur puissance était diminuée, permettant aux élèves de s’exercer. Peu à peu, le cours prit forme et vient le moment fatidique où l’enseignante demanda aux élèves de se mettre par deux pour utiliser le sort de métamorphose. Il était simple et sans danger, permettant de transformer pendant quelques minutes (ou plutôt secondes dans cette salle) la personne visée en oiseau. Espérance sourit, elle connaissait déjà ce sort. Mordue de livres, elle prenait un malin plaisir à aller à la bibliothèque, pour fouiner dans les ouvrages sans jamais prendre la peine d’apprendre ce qu’elle lisait. Des fois, elle retenait un sort qui l’amusait ou qui pourrait être utile mais elle n’apprenait pas tout ce qu’elle lisait, dans le simple but d’être meilleur – contrairement  à certaines. Lorsque l’enseignante remarqua que la majeure partie des élèves s’étaient mis en duo, elle vérifia que tout le monde l’avait fait. Espérance, timide, ne voulait pas aller vers les élèves pour se mettre avec quelqu’un. Ce n’était pas vraiment de la peur, mais elle préférait, quitte à être avec quelqu’un, que la personne lui soit imposée. Ça lui évitait de faire semblant de s’intéresser à la personne en question. Sauf que dans ce genre de situation, la probabilité d’être avec quelqu’un d’aimable ou d’appréciable diminuait grandement. Une fois encore Espérance en eu la preuve.

La jeune blonde qu’elle avait remarqué, aux habits dépareillés – contrairement à elle qui avait un uniforme impeccable et dans les règles de l’élégance – à l’air hautain et pourtant au visage joli, lui fut imposée. Elle s’appelait Léopoldine Odgen. C’était un prénom élégant et qui ne lui convenait absolument pas aux premiers abords. Un léger froncement de sourcil apparut sur les traits porcelaine et figés de la demoiselle. Fugace et prompt, personne ne le remarqua mais elle se garda bien de faire le moindre commentaire. Contrairement à beaucoup d’élèves, elle ne voyait pas l’intérêt de se faire remarquer, vivons heureux vivons cachés. De ce fait, elle n’hocha pas la tête vers l’enseignante ou ne fit pas un geste vers la nouvelle. Nouvelle qui se présenta, lui serra la main et l’attira à elle. Charmant. Pensa la jeune femme. « Je te préviens, tu as intérêt à faire attention à ce que tu fais, Miss Dilys ! » Ajouta cette dernière après lui avoir demandé de l’appeler Léo. Bien, bien. Au moins maintenant Espérance savait à qui elle avait à faire. Beaucoup de gens semblait ignorer que les apparences étaient trompeuses et que son air de petite poupée pouvait cacher bien des choses. Son regard, habituellement doux, naïf ou déconnecté de la réalité, devient dur comme le fer et pouvait glacer les entrailles du plus courageaux combattant. Sa prise, endurcie par des années de pratique et une famille uniquement composée de frères, se durcit sur la main de la jeune femme. Et comme cette dernière l’avait fait précédemment, elle l’attira à elle, violemment. Mais pas trop. Suffisamment pour que la jeune femme le remarque et soit surprise de la personne qu’elle entrevoyait mais pas trop pour que l’enseignante ne remarque rien. « Ne me dis surtout pas ce que je dois faire Miss Hargneuse, tu ne sais pas qui je suis ou de quoi je suis capable. » Lui souffla-t-elle à l’oreille d’une voix mieilleuse à en dégoûtée les plus naïfs. Espérance jouait à ce petit jeu depuis des années et cela faisait longtemps que personne ne lui avait fait peur – ou rire d’ailleurs, mais c’était un autre débat. La jeune fille, rapide et vive, relâcha la demoiselle et se mit à sa place, ravie de savoir qu’elle allait jeter le premier sort. Etant qu’en deuxième cycle, elle avait encore besoin de toucher sa cible pour envoyer un sort – et surtout de métamorphose – chose qui – pour une fois – lui déplût fortement. Elle s’avança, lentement, sourit et posa sa Rose sur l’épaule de la jeune femme. « Tu me diras ce que ça fait d’avoir des plumes. » Souffla-t-elle et d’un léger murmure, elle prononça la formule. « Avifors. » Sa partenaire était devenue une jolie mésange, Espérance la prit dans ses mains, sourit et la relâcha vivement quand le sort prit fin et que cette dernière reprit forme. Et vu l’expression sur son visage, la métamorphose ne lui avait pas plût. Pourtant, Espérance s’était retenue d’utiliser l’une de ses formules et avait suivit les instructions de l’enseignante.

Cette dernière d’ailleurs, félicita les élèves et invita les victimes à transformer leur partenaire. Chose que Léopoldine allait s’empresser d’effectuer, elle le savait parfaitement. Espérance, impassible, droite dans son uniforme attendait avec impatience la bourde que sa partenaire allait effectuée. Elle voulait voir si cette dernière allait dépasser les bornes, si elle allait prononcer un autre sort. Oui, elle avait envie de lui prouver qu’elle était Rubis et que les Rubis ne se faisaient pas dominer par des petites Cristales imbues d’elle-même. Une nouvelle détermination fit flamboyer son regard, Espérance avait envie de s’amuser.


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Leopoldine C. Odgen
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Parchemin rédigé par Leopoldine C. Odgen, Dim 27 Juil - 14:44
Pour une rencontre explosive
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Hargne, haine, regard en croix, envie de tuer l'être en face, des regards qu'elle avait sentit si souvent sur elle. Une blonde aux cheveux courts, une fille qui n'inspire pas confiance et qui sait qu'elle vaut tellement mieux que le reste du monde, qui pourrait aimer une seule fille comme elle ? Qui pourrait un jour être capable de lui tenir la main comme les hommes le font avec l'être qui fait battre leur corps. Vision à vomir ! Autant se trouver une fille naïve un peu homosexuelle sur les bords, aveugle qui ne se rendra compte de rien. Pouah, encore plus horrible ! Ou alors tu joues la comédie, tu souris, tu joues avec tes mèches de cheveux, comme une jolie jeune fille sans défense avant de frapper à l'endroit où ça fait mal. Tu es alors à la merci de qui veut, tu n'es qu'un pantin, un jouet dans des mains maladroites alors que tu ne rêves que de t'enfuir, un petit oiseau au loin, dans le vent, dans les nuages. Être libre, c'est la seule clé pour le bonheur. La brune n'a pas semblé une seconde heureuse d'être avec Léopoldine. Encore une qui va la détester si elle continue comme ça. Une petite voix d'ange sur son épaule lui souffle d'être gentille, d'être aimable pour une fois, mais alors qu'elle lance une pique à Espérance, sans même s'en rendre compte, l'autre réplique. Une petite violence dans la main serrée, bien plus puissante que ce que Léo a fait comme geste juste avant, comme pour lui montrer qui est le maître. La surprise se laisse entrevoir, mais elle disparaît rapidement au profit d'une écoute attentive de ce que la brune peut bien vouloir lui dire. Veut-elle arrêter tant qu'il en est encore tant, ou bien la rassurer sur le fait qu'elle pourra contrôler son sort ? Mais rien de tout ça ne sort des lèvres roses mielleuses de la donzelle. Des crocs, du mordant, près à découper la chair de son ennemie, une voix mielleuse à faire peur qui susurre, qui savoure les mots qu'elle prononce tentant de faire peur à son adversaire. Mais ce ne sera pas le cas de Léo. Elle est incrédule certes de voir ce frêle corps avec tant de poigne et de détermination, mais en aucun cas la peur de la prendra. La peur c'est pour les idiots qui n'ont pas le courage de se dire que peut importe ce qui arrive tout peut arriver, tout peut être pire que ce que vous vivez à l'instant et que l'adrénaline que vous ressentez à l'approche d'affronter les peurs les plus profondes, est bien plus jouissif que de se mettre au lit comme un lâche. Léo adore ce genre de caractère que semble possédé Esprance. Le regard qui vient d'illuminer quelques instants le visage de la sor'cière Rubis est brillant comme le sang. Magnifique ! Prête à tout, ne pas recevoir d'ordre, être capable ou ne pas l'être. Une promesse d'une entente future ? Un défi à relever quant à savoir ce qu'elle peut faire ? Tout semble muet entre les deux. Alors qu'elles s'éloignent l'une de l'autre Léopoldine ne peut s'empêcher de murmurer à elle-même « Alors, on est deux, Dilys ! » Ce nom souffle dans sa bouche comme un serpent savourerait sa proie. Mais Léo sait très bien qu'elle doit être sur ses gardes. Car, après tout on peut parfois se tromper sur les apparences. Surtout quand on a une brune en face de nous qui d'après les sondages sont bien plus intelligentes que les blondes. Foutaise ! Les blondasses comme on les appelle savent mieux dissimulé leur cerveau que les autres là est la nuance. Et puis ne parlons pas de la métaphore du chocolat, nous n'aurions pas fini sinon. Quoiqu'il en soit cette brune aux allures parfaites, avec son uniforme très bien mit ne sera pas une adversaire habituelle. C'est plaisant. Espérance s'avance, comme le veut l'apprentissage qui oblige à toucher les personnes pour pouvoir lancer un sort. Quelle poisse que ce soit la Rubis qui lance en premier le sort ! Léopoldine craint de se voir transformer en un animal qu'elle désapprouverait totalement. Quelque chose de mignon. Et tandis que Miss Dilys lui émet l'hypothèse d'avoir des plumes, le son du sort retentis dans les oreilles de la cristal « Avifors. ». En un rien de temps, Léo se retrouve en petite mésange, à son avis qui doit être toute mignonne et dont les enfants raffolent. Ils montrent du doigt tout émerveillé par cette chose remplumé « ho une mésange, disent-ils. Non pas cet oiseau. Espérance la tien dans ses mains et l'oiseau sait qu'en un rien de temps il serait possible de l'écraser. Elle tente de faire bouger ses ailes pour pouvoir voler et fuir des mains de cette peste brune qui l'a transformé. Léo reste ainsi quelques temps avant de se rendre compte que le sort va prendre fin. La mésange secoue à nouveau les ailes et parvint à s'élever avant de retrouver forme humaine. Atterrissage semble périlleux, mais elle parvint tout de même à se retrouver dos à Espérance, les jambes titubantes. « Une mésange ? » dit-elle en se retournant vers la rubis. Le visage n'est pas aimable, l'intention non plus. Remettant ses vêtements débraillé, trouvant une plume dans ses cheveux, Léopldine sait que c'est son tour maintenant. Espérance se tien droite dans son uniforme, attendant son sort qui ne saurait tarder. Un regard d'amusement se lit dans ses yeux, Léo sait très bien qu'elle s'est amusé a la transformer en oiseau. Mais elle sent aussi la volonté que le feu à de jouer avec l'air . Espérance doit sûrement se sentir comme un [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], cette sorte de poisson qui semble avoir subit une mutation génétique et qu'on trouve dans le lac lorsqu'on plonge en profondeur. Mais ce n'est pas en ça que Léo ira la transformer, ce serait cruel de laisser un poisson pokémon sans eau. Non il y a tellement mieux, mais quoi ? Et tandis qu'elle s'approche pour poser sa rose sur sa partenaire, la cristal se demande en quoi l'autre va bien pouvoir se retrouver. Un tas de possibilité s'offre à elle, mais elle doit utiliser l'un des sortilèges dont le professeur a parlé. La rose se pose et d'un coup elle sort la formule : « Herbifors ! » . En un rien de temps les cheveux d'Espérance se recouvrent d'une sorte de fils très fin et de deux pétales énormes sur le côté. Les cheveux fleurs c'est plutôt amusant surtout quand on imagine la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], pas la plus belle au monde. Un concours de mocheté entre les deux ? Entre la jolie mésange et la coupe à fleur, c'est plutôt pas mal, mais cela dépend de ton adversaire après tout. « Cela te va plutôt bien ! Tu devrais demander à ton coiffeur de te la rendre permanente, tu ferais un malheur ! ». Léopoldine sourit de plaisir, de joie devant son tour, mais la joie est de courte durée, le sort s'effaçant. Le mensonge et la pique de la blonde ne semble pas avoir plu à Espérance et la suite promet d'être fort amusante. Mais amusons-nous, n'est-ce pas le but de cet exercice, outre l'apprentissage. Léo se souvint de ce qu'à dit le professeur. Les guerres personnelles ? Qui sait ce que ça peut donner lorsque deux inconnus se battent à coup de sort de métamorphose ? Des étincelles.

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Espérance Dilys
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Parchemin rédigé par Espérance Dilys, Ven 1 Aoû - 10:33

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deux maisons, deux caractères, des éclairs.


Espérance avait le goût du jeu, depuis toute petite déjà, elle courait dans les champs, sautait dans les flaques de boue et s’amusait auprès de ses frères sans jamais se soucier des conséquences ou du fait qu’elle était une fille, et que les conventions l’empêchaient de faire ce qu’elle faisait. Elle a grandi avec l’envie de jeu et la folie des découvertes, malgré le creux dans sa poitrine, elle n’a jamais eu de mal à s’amuser quand c’était avec ses frères ou que le jeu en valait la chandelle. Pourtant, depuis son arrivée à l’école, la jeune femme n’a jamais vraiment montré une disposition au jeu, à l’amusement, contrairement à ses sœurs de maison. Rubis est connu pour être la maison des fonceuses, des joueuses, des courageuses qui agissent et qui avisent les conséquences bien après, ici on joue, on fonce, on agit et on ne reste certainement pas sur place. Or Espérance a toujours donné cette impression, celle de rester figée dans le passé, incapable d’avancer, plongée dans des pensées incompréhensibles, bien en décalage par rapport à sa maison. Alors ça surprend toujours quand elle se permet des écarts à sa ligne de conduite, or ce jour-là était l’un de ces jours à écarts. Elle comptait bien s’amuser et surtout ne pas se laisser faire. Comment cela se finirait ? Qu’importaient les conséquences ? Elle n’en avait cure, elle vivait dans le présent, le futur n’avait aucune importance. Alors elle prit le risque, oui et avec plaisir.
La jeune cristale qui partageait avec elle le cours de métamorphose semblait encline aux jeux mais surtout aux représailles, Espérance, de bonne humeur voulait en profiter. Mais surtout, elle voulait lui faire comprendre qu’elle ne se laisserait pas faire. Certainement pas. Ainsi, elle l’avait transformé en petite mésange, mignonne, à croquer. Chose que cette dernière n’apprécia visiblement pas du tout. Chose comprenant me direz-vous quand vous passez votre temps à être détestable, vous n’avez pas forcément envie d’être en position de « faiblesse » en étant mignonne. M’enfin, cela fit pétiller les yeux de la brune. Cette dernière se retrouva avec une coupe de cheveux plutôt, déplacée dirions-nous. La fleur chauve-souris, était l’une des plus moches au monde sans hésitation, alors qu’elle fut la surprise de la Rubis de se retrouver avec une coupe de cheveux à vomir. Elle ne montra aucun signe de colère, laissant le sor’tilège s’effacer. Mais elle n’allait certainement pas laissé passer cet affront. Surtout quand la jeune femme en face d’elle lui sortait des remarques acides. Elle la prenait vraiment pour une petite nature ? La jeune Rubis se permit un regard hautain envers la jeune femme. « C’est vrai que question look tu t’y connais. » Elle accentua sa remarque par un regard dévisageant. « Quand on te voit, ça ne fait pas le moindre doute. Mais permets-moi de t’offrir une séance de relooking. » Et avant même que la jeune femme n’ai pu prononcer un mot ou que l’enseignante n’ai donné le feu vert pour le prochain sort la jeune femme appuya violemment sa rose contre la jeune cristale, prononçant avec acidité le sor’tilège. « Volatilors. » Et pouf, voilà que la jeune sor’cière se retrouvait en petite poule. Elle avait l’air ridicule. Un demi-sourire de vainqueur sur ses lèvres apparut. Espérance n’avait pas pour habitude de se laisser faire. Elle épousseta ses vêtements, remis ses cheveu correctement, en y retrouvant une feuille et attendit que le sort prenne fin. Elle savait pertinemment que cela ne plairait pas à la jeune cristale devant elle mais elle n’en avait cure. En fait, elle avait envie de la faire sortir de ses gonds et il faut dire que pour le moment elle réussissait plutôt bien. Bon, pour être honnête, il n’y avait aucune difficulté à énerver une jeune fille de cristal, ces dernières avaient toujours un point sensible qui les faisaient exulter de rage. C’était d’ailleurs drôle de voir combien elles étaient toutes identiques.

Alors que le sor’tilège prenait fin et que la colère commençait à prendre sa place sur le visage de sa partenaire de cours, la jeune Espérance se permit un demi-sourire. « Quoi ? Ca ne t’a pas plût ? Etonnant, vous aviez pourtant la même odeur. » La tête légèrement inclinée sur le côté, un regard hautain sur le visage et un sourire narquois lui donnèrent vraiment une personnalité détestable à cet instant, mais elle aimait bien jouer avec ses émotions et avec les rumeurs qui circulaient à son sujet. Qui avait donc dit qu’elle était calme et sage ? Qu’elle était coincée et manipulable ? Qui ? Et qui surtout pouvait croire que la personne en face de Léopoldine était toujours la même Espérance que l’on croisait dans les couloirs. Elle avait beau être toujours accompagné de son familier, peu de gens comprenaient pourquoi Alesky – qui était une panthère – avait peut choisir pour compagnon d’âme une jeune fille si innocente d’apparence. En cet instant, les rapprochements étaient pourtant évidents. Les deux possédaient l’apparence d’une gentille peluche mais les deux étaient des adverses redoutables. Il suffisait juste d’ouvrir les yeux ou de titiller un petit peu la jeune femme. Enfin, pas trop non plus, les sor’tilèges imprononçables sont peut être interdits, mais il pourrait peut-être lui arriver de les prononcer. Espérance n’était pas vraiment patiente, sauf quand elle voulait quelque chose bien sûr.


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Leopoldine C. Odgen
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PETITES CHOSES A SAVOIR: ❖ Mon vrai nom est Delanay. ❖ J'ai choisit de m'appeler Odgen ❖ Je ne sais pas qui sont mes vrais parents et je n'ai jamais cherché à le savoir. ❖ Je vis à Bellarosa, que je considère comme ma nouvelle famille. ❖ Je suis fasciné par les combattants, par les hommes en général en fait. J'en suis presque jalouse ❖ Un jour je serais créatrice de mode ou artiste peintre.
LIENS: Peter Peakes : lié à lui, il est mon combattant

Parchemin rédigé par Leopoldine C. Odgen, Sam 2 Aoû - 14:15
Pour une rencontre explosive
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Le jeu allait mal tourné. Parce que oui c'était bel et bien un jeu. Un jeu cynique, dangereux qui pouvait conduire à une punition engendré par le professeur, un jeu qui pouvait se transformer en guerre personnelle si on y faisait pas attention. D'autant que les deux filles ne se connaissant pas il était fort probable qu'Espérance Dilys ressent la même haine que tant d'autres émettaient à l'égard de Léopoldine. Mais pour l'une comme pour l'autre ce n'était rien d'autre qu'un jeu. Jeu de mains, jeu de vilain, dit-on. La suite je vous la laisse deviner. Il y avait la rubis avec cette maison aux apparences multiples qui semblait bien déterminé à ne pas passer pour la faible de service, prête à montrer ce dont elle était capable et peut importait les conséquences de son geste. Il y avait la cristal qui quant à elle savait pertinemment la fougue qui s'animait en elle à chaque pas qu'elle faisait. On sentait dans ce regard la manière hautaine qu'on a à prendre les gens de haut, les gens envers qui on pense être largement meilleur, mais on est encore pire qu'eux de vouloir le montrer à chaque être vivant qui passe. Dans un monde où chaque geste comptait, où tout ce que vous faisiez avait une conséquence sur votre vie futur, il fallait faire attention à ce qu'on utilisait comme mot, comme phrase, comme mouvements. Interprétation de tous sur tout ce que vous faisiez, des messe-basses que vous ne comprenez pas, mais dont vous savez pertinemment que vous en êtes le sujet principal. Peu importe les regards sur vous, vous vous en fichez, n'est-ce pas ?! Vous vous sentez fier d'être intéressant au point que les gens n'aient que ça à faire de parler de vous derrière le dos. Mais vous préféreriez tellement qu'ils aient le cran de vous le dire en fasse que vos poings puissent rencontrer leur visage si parfait et que en quelques paroles sanglantes, vous les remettiez à leur place. Dans un monde parfait plus personne n'aurait de nez en rencontrant Léopoldine. Mais c'est une sor'cière ne l'oublions pas, elle est magique cette demoiselle et sait très bien s'en servir contre toutes les rumeurs qui circulent sur son sujet. Mais la plupart des on-dit, les gens ne devraient pas y faire attention. Mais quand on a un caractère de citrouille d'halloween il est très difficile de passer outre.

Les deux sor'cière semblaient s'amuser à infliger à l'autre des sorts plutôt gentils, mais qui donnait des sensations très diverses. Une mésange, une fleur, quel serait le prochain être bizarroïde qui se retrouverait dans la partie ? Espérance tout comme Léopoldine avant elle ne semblait pas apprécié les transformations. En effet la fleur que la cristal avait choisie n'était pas la plus belle au monde, bien sûr elle le savait très bien. Mais ce n'était que pour l'amusement. Espérance répondit à sa bourrade par rapport à son look, d'un regard hautain, supérieur en lui assurant que la cristal semblait s'y connaître en style. Mais les représailles ne s’arrêtèrent pas là, évidemment ce serait trop simple, trop normal. Elle continua sur sa lancée en prétendant que Léo avait besoin d'une séance de relooking. La cristal eut envie de répliquer qu'elle avait hâte de voir ça, mais la rubis décida bien avant ça de la métamorphoser en poule. Oui en poule, une toute petite poule qui cocotte comme si c'était le mieux à faire. Dans le crâne minuscule de l'oiseau, Léopoldine fulminait de rage. Trop rapide, anticipait n'aurait pas été possible. La poule arrêta de parler voyant le regard vainqueur de sa partenaire bien en évidence sur son visage. Elle ne le garderait pas longtemps. La cristal attendit patiemment que le sort s'arrête pour retrouver sa forme normale. Elle sentait encore la sensation ridicule d'être une poule dans son corps et elle haïssait ça. Elle fixa Espérance, bien trop heureuse de son coup. Ho oui bien sûr c'était grandiose de transformer quelqu'un en poule, magnifique, splendide et vicieux. Léopoldine ne jouait plus. Mais elle garda au fond d'elle-même toutes les remarques sanglantes qu'elle aurait put lancer à la figure de la rubis. La rage prenait place dans son corps, mais il fallait qu'elle arrive à contenir tout ça afin de sentir sa vengeance. Car après tout Espérance était une fille intéressante, une poupée de porcelaine qui réservait des surprises, une fille à ne pas sous estimer, une charmante demoiselle qui s'amusait de chose qui ne devaient pas être amusantes. Elles étaient en cours toutes les deux, non et le professeur pouvait très bien les arrêter dans leur lancé de défis personnel. Adieu l'idée de ne pas créer de guerre personnelle. Léopoldine haïssait le fait de devoir utiliser très peu de sortilège pour se venger. Métamorphose, il fallait réfléchir transformation. Mademoiselle Dilys ne se priva pas également pour lui faire la remarque que la poule et Léo avait la même odeur. D'où se permettait-elle d'être aussi provocatrice ? Si elle voulait se lancer sur se terrain, sans doute perdrait-elle. Léopoldine sentit ce regard qu'elle lançait si souvent aux gamines de cette école. Non elle n'insultait pas l'école, bien sûr qu'elle adorait être à Bellarosa, mais elle n'aimait pas forcément les gens qui se trouvaient dedans. C'était une autre histoire pour apprécier des gosses méprisants, innocents, naïfs ou qui se croient super puissant car ils ont reçut une marque. Oui certes Léo rentrait dans cette dernière catégorie, mais ce n'était pas parce qu'elle avait eu sa rose qu'elle agissait ainsi. Elle avait des années de pratiques derrière elle. La cristal s'approcha de la rubis. « Sans doute que tu t'y connais en look, vu que tu n'es même pas capable d'un peu d'originalité dans tes vêtements c'est triste. » Léopoldine continua sur sa lancé répondant à l'accusation sensitive «  Ho il est certain que tu t'y connais en poule, vus comment tu jacasse ce n'est pas étonnant que tu es une prédilection pour ce genre d'animaux. Une basse-cour, tu pourrais sans doute t'y sentir chez toi. » Elle posa sa rose sur la rubis et prononça dans un murmure « Bloclang ! » Puis elle observa Espérance qui en un rien de temps se retrouva avec la langue coller au palais de sorte qu'elle ne puisse plus parler. « Mais tu sais quoi parfois, il vaut mieux se taire, c'est un conseil ! ». Normalement elle n'avait pas le droit de faire ça, de lancer deux sorts à la suite ce n'était pas fair play, mais elle n'avait strictement rien à faire. Car après tout c'était jouissif de voir une personne qui n'avait pas la langue dans sa poche, ne plus pouvoir prononcer un mot. « Allons soyons gentille, pour une fois tu verras que ça paye d'être capable de gentillesse. Lapifors ! » Léopoldine s'éloigna pendant qu'Espérance se changeait en lapin. Oui c'était mignon tout plein et la rubis pourrait ainsi se donner à cœur joie de faire des bons. Mais au moins un lapin ça ne parlait pas. C'était déjà ça, elle n'aurait pas à entendre un cri ou des bruits d'animaux qui lui sifflaient dans les oreilles.

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PETITES CHOSES A SAVOIR: Catholique pratiquante quand ses traditions reprennent le dessus ✻ pense constamment à sa famille qui lui manque énormément ✻ couve une haine dévorante contre a peu près tout le monde ✻ déteste le monde et ses promesses horribles ✻ ne crois personne et surtout pas elle-même ✻ espère secrètement retrouver son frère ✻ n'a jamais oublié son premier amour ✻ est toujours vierge mais le garde au fond d'elle même ✻ a une dépendance secrète ✻ a énormément de mal à se faire des amis ✻ est terriblement timide ✻ cache un caractère fougueux et sans pudeur
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Parchemin rédigé par Espérance Dilys, Sam 9 Aoû - 12:37

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deux maisons, deux caractères, des éclairs.


Jouer, frapper, sans réfléchir aux conséquences, Espérance appréciait cela oui, bien qu’elle n’aime pas recourir à la violence. Elle aimait les actions irréfléchies bien sûr et ne prenaient pas le temps de réfléchir mais faire du mal, pour faire du mal elle n’aimait pas tellement. Bien qu’il était nécessaire d’avouer qu’elle jubilait à force de voir sa partenaire virer peu à peu à la rage brute. La compétition n’était pas son fort mais elle ne se laissait jamais faire. Elle avait de l’entraînement : sept frères ce n’était pas tous les jours faciles.
La jeune Léopoldine ne semblait pas apprécier d’être prise de haut, elle n’aimait pas non plus subir des remarques acerbes apparemment. Bien bien bien, préférait-elle toujours diriger, commander et gagner ? Dommage, la Rubis ne lui donnerait pas sa place. Elle sourit intérieurement, oui elle ne modifiait pas son uniforme, oui elle était connue pour être « la coincée » oui et alors ? Ça marchait non ? Personne ne l’embêtait du fait de sa réputation et tout le monde s’interrogeait sur le bien-fondé du choix d’Aleksy.  Ce dernier d’ailleurs, s’était engouffré dans la salle de classe et s’était dirigé vers sa sor’cière. Distraitement, du bout des doigts, la jeune fille effleura sa fourrure avant qu’il aille s’installer dans les ombres de la classe, loin des regards inquisiteurs. Maître du camouflage et de la discrétion, personne ne sembla le remarquer. Deux minutes plus tard, Espérance fut sous l’emprise du bloclang et se transforma en lapin. En petit lapin. Aleksy ne put s’empêcher de grogner et ria dans les pensées communes des deux êtres. Réduite à l’apparence d’un simple lapin, pour apprendre à être gentille apparemment. Non mais, elle lui en collerait de la gentillesse. La plus sociable des deux c’est Espérance à la dernière nouvelle, pas cette pimbêche de Cristal qui se croit supérieure au reste du monde. Et alors que le sort prenait fin, la jeune fille entendit exploser les fenêtres de la salle, sous la colère qui couvait en elle. Alors qu’un rideau commençait à prendre feu, elle siffla entre ses dents. « La gentillesse ça se mérite pimbêche. Ne me cherche pas. » Et d’une rapidité à en surprendre plus d’un, elle colla violemment sa rose contre sa partenaire, le visage impassible.  « Riddikulus. » Souffla violemment la jeune femme, pensant alors à Léopoldine dans une tenue de ballerine rose, le visage maquillée comme une geisha et des pantoufles de verre au pied. Alors que le sort prenait effet, elle ne put se retenir. « Alors comme ça je dois apprendre à être gentille ? Et si on t’apprenait à rester à ta place ? » Et alors que sa main effleurait la jeune femme, elle murmura « Eitha ! » Et voilà que la jeune Léopoldine vola à travers la salle. Elle arriva contre le mur d’en face. Bien fait. Songea la jeune Rubis. Aleksy vient se placer à côté d’elle, frottant distraitement sa tête contre les jambes de sa sor’cière, cette dernière lui gratta l’arrière de l’oreille, rappelant à tout le monde ô combien personne ne semblait la connaître.
Le jeu avait assez duré, maintenant c’était devenu un règlement de compte et ce ouvertement. Non de non, elle n’allait pas laisser une personne de plus lui manquer de respect. Il arrivait un moment où la gentillesse et les faux semblants suffisaient. Elle allait apprendre à cette petite fille qui était plus douée. Un éclat doré traversa en clin d’œil les yeux de la jeune rubis, personne ne s’en rendit compte et surtout pas la principale concernée. Alors qu’elle faisait quelques pas vers sa nouvelle adversaire, que celle-ci se relevait, l’enseignante, alors restée muette de stupeur face au comportement de ces élèves, déboula telle une furie. Elle fit voler aux deux coins de la pièce les deux élèves, les asseyant au passage dans des chaises. On ne l’avait encore jamais vu aussi furieuse. « Mesdemoiselles, vous allez vous calmer illico ou je vous apprendrai les règles de bienséance à coup de sor’tilèges et d’enchantements. Ai-je été suffisamment clair ? » L’air qui s’engouffrait dans ses cheveux et sa voix qui était portée au loin par un sor’tilège d’amplification lui donnait le physique d’une déesse vengeresse, venue sur terre pour assoiffée sa faim dévorante. Alors que deux minutes plus tôt la jeune rubis sentait une peur lui engourdir le corps. Son enseignante était franchement terrifiante. Le pouvoir qui affluait autour d’elle calma directement la jeune élève, même Aleksy ne fit pas le fier et se coucha à côté de la chaise de sa protégée. L’enseignante éteignit les flammes qui s’élevaient dans son dos d’une simple pichenette du doigt. Décidément, elle était pleine de ressources. « Et maintenant mesdemoiselles, chez le directeur ! » Et alors qu’elles suivaient à quelques pas l’enseignante, la jeune Léopoldine braqua son regard de fer dans celui de la Rubis qui ne put s’empêcher d’avoir un sourire en coin, discret et furtif qui s’envola en moins de deux petites secondes.


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Parchemin rédigé par Leopoldine C. Odgen, Dim 10 Aoû - 17:36
Pour une rencontre explosive
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Le drame. Oui se faire transformer en lapin semblait être un drame pour Espérance Dilys. Cette gentille petite bête si mignonne qui fait des bonds, cela aurait pu être pire et Léopoldine savait très bien qu'elle aurait pu faire pire. Elle aurait pu rompre le règlement en utilisant d'autres sortilèges bien plus méchants. Léopoldine avait été gentille. Elle l'avait été parce que sa conscience le lui avait dit. Elle l'avait été parce qu'Espérance ne semblait pas dangereuse. Elle l'avait été parce qu'elle pensait à Hannah qui lui disait sans cesse de montrer son bon côté aux autres. Elle l'avait été parce qu'elle savait que Peter l'apprendrait et lui en voudrait encore plus. Ce n'était pas son genre de se soucier ainsi des autres, ni même des avis qu'on pouvait avoir sur elle, mais ses deux personnes étaient très importantes pour elle même si elle se refusait à l'avouer et que parfois on pouvait penser le contraire. Mais si Léo avait été gentille jusqu'à présent, ne se contentant que d'utiliser des mots et des sortilèges de bas étages, la gentillesse semblait prendre fin. S'amenait à rien d'être gentille et Espérance le lui montra très rapidement. Pendant sa tirade, Léo avait aperçu une panthère noire se diriger vers la sor'cière de Rubis. Sans doute son familier, cela ne faisait aucun doute. Intéressant. Une panthère c'était beau, majestueux, qui attendait patiemment avant d'attaquer. Espérance devait l'être également et Léopoldine sentait qu'elle ne tarderait pas à voir cette fureur dans les yeux marrons de l'autre. Une fureur injustifiée. La cristal ne comprenait pas réellement pourquoi le lapin ne semblait pas être un animal apprécié par Espé. Bien sûr c'était trop mignon au goût de Léo, mais cette fille qui lui faisait face, avec un visage doux à se damné, à l'apparence d'une jeune fille modèle, timide , qui parle lorsqu'on le lui demande, aurait dû apprécier le geste. Le sort s'estompa. Les fenêtres explosèrent répondant des morceaux de verres sur le sol, peut-être blessant certains. Mais Léo ne bougea pas. Ce n'était rien qu'un courant d'air. Les rideaux prirent feu. On entendit quelques cris de panique, mais les deux adversaires ne bougèrent pas. Non Léo ne voyait pas vraiment pourquoi elle devrait courber la tête devant une tête de linotte pareille. Espérance avait sans doute peu apprécié son sort de blocage de langue. Ni même sa tirade par rapport à la gentillesse. La gentillesse se mérite ? Pimbêche ? La chercher ? Léopoldine haussa un sourcil. Qu'est-ce qu'elle voulait dire ? Être gentille n'était pas une question de mérite, mais de vouloir. On était gentille si on le voulait, on pouvait être méchante si on le voulait. Aucun être humain ne nait mauvais ou bon. Personne ne pouvait dire une connerie pareille. C'était un affront à l'idée même de gentillesse. D'autant que même si Léo ne cherchait pas les amis, elle ne s'était pas forcément montrer méchante, elle pouvait être bien pire. Espérance en ferait les frais. Quant à l'insulter de pimbêche, il y avait vraiment des limites et cette rubis aurait bien besoin d'une bonne leçon sur cette fameuse gentillesse dont elle vantait les mérites. Léo n'avait pas été au plus haut de sa forme.

Mais la cristal n'eut le temps de rien faire qu'Espérance était déjà sur elle pointant sa rose sur Léo et la transformant en ballerine rose, tutu compris. Les pantoufles de verre ne le gênait pas vraiment, même si ce n'était pas les choses les plus confortables du monde. Léopoldine ne jouait plus, bien qu'elle s'amusait toujours à voir quelqu'un sortir de ses gonds. Elle enleva rapidement ses pantoufles, se retrouvant pieds nus sur le sol remplis de bouts de verres, tandis qu'Espérance continuait dans cette volonté de se montrer sous un nouveau jour. Ho ho intéressant ! Rester à sa place ? Parce que en plus la rubis voulait lui donner des leçons ? Qui était-elle pour dire cela à Léopoldine ? Qui pouvait lui dire où était sa place. Sûrement pas cette satané Rubis. Léo n'eut pas le temps de répondre, qu'Espérance se rua sur elle, posa à nouveau sa rose et fit valser la cristal à l'autre bout de la pièce. Certains bouts de verres entaillèrent sa peau, mais la douleur ne lui fit rien. Non elle était énervée, bien plus que d'habitude et elle n'appréciait vraiment pas qu'une gamine du genre d'Espérance ose un seul instant imaginer être plus forte, plus grande, plus intelligente ou même ayant un meilleur statut que la cristal. Léo se releva tandis que la Rubis se dirigeait vers elle. Les morceaux de verres se soulevèrent et commencèrent à tourbillonné dans la pièce. Un tourbillon se forma autour de la rubis. Autant la maison d'Espérance pouvait contrôler le feu, autant celle de Léo contrôlait l'air et pouvait ainsi soulever des objets. Léo se dirigea vers Espérance, rompit le tourbillon et un rien de temps balança son poing dans le visage si parfait de la rubis. Elle vit sa partenaire tanguer un peu. Léopoldine savait très bien se battre et la surprise avait empêché Espérance, de répliquer. « Ma place je la connais ! Mais tu devrais essayer de savoir où est la tienne avant de donner des leçons aux gens. » L'enseignante arriva pour les arrêter. Bien évidemment leur petite querelle n'était pas passer inaperçue. Les deux élèves volèrent aux deux coins opposés de la pièce, pour la deuxième fois en ce qui concernait Léopoldine. Le professeur s'énerva, mais la cristal ne l'écouta qu'à moitié, malgré le sort haut-parleur. Elle se releva et fixa Espérance, un regard remplis de haine. Léopoldine enleva la poussière de ses vêtements. Son corps était couvert d'entailles dû aux bouts de verres. Mais elle n'en avait que faire. L'enseignante éteignit les flammes d'un coup de main et leur ordonna d'aller voir le directeur. Elle leur ordonna de les suivre et tandis que Léopolodine se dirigeait vers la porte, le regard hautain rempli d'arrogance, elle vit le sourire en coin d'Espérance.

Un sourire heureux de ce qu'il avait fait, un sourire qui s'était amusé à tout cela. Sans doute n'avait-elle pas l'occasion de beaucoup s'amuser. Vu son apparence timide ce n'était pas étonnant. Pitoyable, misérable ! Aucun mot ne furent échangé et les pas précipités du professeur ne prévoyait rien de bon. Enfin arrivées chez le directeur, ce dernier bien qu'occupé leur accorda quelques minutes. Le professeur expliqua rapidement ce qui s'était passé. Léopoldine ne baissa pas le regard, ne prétendit même pas que c'était elle ou Espérance qui avait commencé. Le jeu dans lequel elles s'étaient embarquées avait été conclu d'un accord tacite. Elles étaient aussi fautives l'une que l'autre. Le directeur leur fit une leçon de morale, leur ordonna de ne pas recommencer, leur dit qu'il était déçu d'elles et leur enleva à toutes les deux 10 points. La perte de points était logique puisqu'elles allaient finir en retenue comme prévenue au début du cours. C'était le prix à payer pour un peu d'amusement dirons nous. Léo hocha la tête à la question de compréhension posée par le directeur. Puis le professeur les fit sortir. « Je vous préviens toutes les deux, ne recommencer plus vos bêtises ou je mettrais ma menace à exécution sans passer par la direction. Est-ce bien clair ? » Léo hocha la tête. Le professeur s'en alla laissant les deux jeunes filles devant l'entrée du bureau. Avant même que la rubis ne parte, Léo lui lança : « Tu m'as fait quoi là ? Tu voulais me montrer que tu étais la plus forte ? Ou mieux encore tu as voulu me montrer que tu n'étais pas une simple fille sans défense ? Mais ma pauvre, ce n'est pas comme ça que tu vas y arriver. Les apparences sont toujours trompeuses, car au fond personne ne se livre vraiment et on se forge tous une carapace. Franchement t'avais vraiment pas besoin de t'énerver comme ça, d'autant que c'est totalement stupide de ne pas pouvoir se contrôler comme ça. Tu n'es même pas capable de répondre par la parole à quelqu'un, tu es faible, tu te sens obligé d'utiliser tes pouvoirs pour faire taire quelqu'un. C'est pitoyable ! Mais honnêtement je m'en fous ! » Elle reprit son souffle. Toujours avec un regard hautain, remplis de haine, elle continua sur sa lancée : « Tu dois sûrement contenir une incroyable haine dans ton petit corps. Une haine qui ne demande qu'à en sortir. Je connais ça, cette haine du monde entier. Cette haine qui te saisit, t'empêcherais de te faire des amis. Je sais très bien ce que tu vas me dire : que je ne te connais pas. Mais il n'est pas compliqué de te cerner. Une jolie jeune fille, avec un minois à faire fondre les hommes, avec une allure de fille modèle, qui ne se met pas trop en valeur, mais qui referme une rage monumentale, une envie de montrer qu'elle existe. Oui tu es ce genre de fille : une fille qui veut être autre chose que ce qu'on lui a dit d'être. Mais tu sais quoi je vaux bien mieux que toi, quoique tu dises quoique tu penses et tu me la montrée tout à l'heure. » Cracher ainsi au visage, c'était ainsi que fonctionnait Léopoldine. Elle savait qu'Espérance aurait sans doute un coquard à cause du coup de poing, mais la cristal quant à elle se retrouvait avec des entailles sur le corps, ce n'était pas mieux. Elle tourna les talons. « On se voit en retenue, Dilys. D'ici là apprends à te contrôler ça fera du bien à tout le monde. » Puis elle partit sans même demander son reste. La gentillesse ça se mérite, rester à sa place. La bonne blague ! Pour une fois qu'elle se montrait un tout petit peu aimable et gentille. Fini ce temps-là, ne demandez plus jamais à Léopoldine d'être gentille.

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PETITES CHOSES A SAVOIR: Catholique pratiquante quand ses traditions reprennent le dessus ✻ pense constamment à sa famille qui lui manque énormément ✻ couve une haine dévorante contre a peu près tout le monde ✻ déteste le monde et ses promesses horribles ✻ ne crois personne et surtout pas elle-même ✻ espère secrètement retrouver son frère ✻ n'a jamais oublié son premier amour ✻ est toujours vierge mais le garde au fond d'elle même ✻ a une dépendance secrète ✻ a énormément de mal à se faire des amis ✻ est terriblement timide ✻ cache un caractère fougueux et sans pudeur
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Parchemin rédigé par Espérance Dilys, Dim 10 Aoû - 18:43

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deux maisons, deux caractères, des éclairs.


Bon ben la jeune Espérance avait fini en retenue. Une fois de plus dirons-nous. Ces frères auraient rit, oui ils se seraient bidonnés. Elle en avait le sourire aux lèvres de se les imaginer. La famille lui manquait, énormément, mais elle gardait pour elle ses sentiments (comme beaucoup d’autres choses d’ailleurs). Et en plus de la retenue, la miss – ou du moins sa maison – avait perdu 10 points. Bof, un peu plus un peu moins, ça n’allait tuer personne. Pour ce qu’elle en pensait de toute façon. Enfin bref, la jeune fille, bien que très axée sur les cours n’était absolument pas compétitrice. En fait, elle détestait la compétition. Bien qu’elle aime à prouver à tout le monde ce qu’elle vaut, à remettre les gens à leur place, jamais, au grand jamais, elle n’aime la compétition. Quand il s’agit d’un jeu, passe encore mais quand il s’agit de devoir apprendre ou agir dans un seul but, histoire de gagner quelque chose ou d’avoir le pied sur un podium, la jeune fille n’y voyait aucun intérêt.
Tout ça pour dire qu’elle s’était bien amusée. Et comme tous ces sauts d’humeur, sa colère d’il y a deux minutes était totalement oubliée. La voilà de nouveau sereine, calme et tout à fait bien dans sa tête – enfin ça c’est encore à voir. Alors qu’il y a deux minutes elle faisait brûler des rideaux, cassait des vitres et envoyait valser des élèves, la jeune Espérance était de nouveau sereine et possédait l’apparence naïve et insolente d’un nouveau-né. Espérance, lunatique ? Non, c’est tellement peu. Elle est pire que ça. Oh que oui ! Parole de sept frères qui ont dû la supporter ! Mais voilà, la petite Léopoldine, elle n’était pas du tout calmée. Oh que non, elle fulminait de rage même. Une petite tempête, des cheveux qui virevoltent sur sa tête et une mine des plus contrariée. La jeune cristal n’était pas au meilleur de sa forme apparemment. La jeune Rubis se surprit à la comprendre, évidemment les cristales n’appréciaient pas qu’on soit mieux qu’elle ou même qu’on ose le prétendre, alors se faire rabrouer par une petite rubis n’avait pas dû lui plaire du tout. M’enfin, ça faisait toujours du bien à tout le monde de se faire remettre les pendules à l’heure. Et ça, elle en savait quelque chose. Sans même s’en rendre compte, la jeune femme ne se souvenait plus pourquoi une telle rage l’avait animé il y a de cela quelques minutes, elle avait complètement oubliée la raison de son énervement et ne fit même pas attention au fait qu’elle délaissait ceci dans un coin de son esprit, comme si elle allait s’en occuper plus tard. Ou plutôt jamais en fait. La jeune fille oublia complètement l’incident, ne conservant qu’une chose en mémoire : Léopoldine et elle s’était tapée dessus, elle en garderait un coquard – et un beau apparemment – et de bons souvenirs. Oui, de bons souvenirs. Malgré tout, la jeune sor’cière du feu avait aimé le moment et s’était amusée. De toute manière, elle ne l’aurait pas fait autrement.

Son uniforme remit en place, ses cheveux soigneusement mis sur ses seins, elle semblait – comme toujours – parfaite. Elle ressemblait sans doute à une petite poupée en porcelaine, caricature des plus pratiquants catholiques mais elle n’en avait cure. Tout ce qu’elle voulait c’était conserver les apparences et garder son calme. Chose qu’elle avait du mal à faire, comme vous l’aurez aisément constater. Mais il n’empêche que cela fit son petit effet. Alors que Léopoldine semblait toujours furieuse et avait une folle envie de l’étriper, la jeune Rubis resta calmement à sa place, écoutant ses remontrances d’une oreille discrète. « Tu m'as fait quoi là ? Tu voulais me montrer que tu étais la plus forte ? Ou mieux encore tu as voulu me montrer que tu n'étais pas une simple fille sans défense ? Mais ma pauvre, ce n'est pas comme ça que tu vas y arriver. Les apparences sont toujours trompeuses, car au fond personne ne se livre vraiment et on se forge tous une carapace. Franchement t'avais vraiment pas besoin de t'énerver comme ça, d'autant que c'est totalement stupide de ne pas pouvoir se contrôler comme ça. Tu n'es même pas capable de répondre par la parole à quelqu'un, tu es faible, tu te sens obligé d'utiliser tes pouvoirs pour faire taire quelqu'un. C'est pitoyable ! Mais honnêtement je m'en fous ! » Reprenant son souflle, elle ajouta :  « Tu dois sûrement contenir une incroyable haine dans ton petit corps. Une haine qui ne demande qu'à en sortir. Je connais ça, cette haine du monde entier. Cette haine qui te saisit, t'empêcherais de te faire des amis. Je sais très bien ce que tu vas me dire : que je ne te connais pas. Mais il n'est pas compliqué de te cerner. Une jolie jeune fille, avec un minois à faire fondre les hommes, avec une allure de fille modèle, qui ne se met pas trop en valeur, mais qui referme une rage monumentale, une envie de montrer qu'elle existe. Oui tu es ce genre de fille : une fille qui veut être autre chose que ce qu'on lui a dit d'être. Mais tu sais quoi je vaux bien mieux que toi, quoique tu dises quoique tu penses et tu me la montrée tout à l'heure. »  Espérance planta son regard de fer dans la jeune femme, ne se laissant pas le moins du monde intimidée. Et alors que cette dernière tournait les talons, se dirigeant vers les escaliers – sans doute pour aller se refaire une beauté – elle lança une dernière remarque. « On se voit en retenue, Dilys. D'ici là apprends à te contrôler ça fera du bien à tout le monde. » Mais Espérance, elle n’avait pas bougé. Elle n’avait pas dit un mot. D’une voix forte, elle s’exprima. « Mais qu’est-ce que tu crois pimbêche ? Que tu me connais ? Que toi, toi tu puisses me connaître ? Un éclat de rire froid comme le métal résonna dans le couloir. Tu ne sais rien, rien de plus que ce que je t’ai fait entrapercevoir. Descends de ton nuage, tu n’es ni la beauté, ni la science infuse. Tu es juste une petite pourrie gâtée en manque d’amour qui se sent meilleur que tout le monde mais qui n’a toujours pas compris qu’elle ne valait rien. Comme tout le monde. Et oui, la gentillesse ça se gagne. On ne te la jamais dit ? Respecte ton prochain et il te respectera, soit bonne et on le sera avec toi. Il faudrait parfaire ton éducation très chère, car elle laisse clairement à désirer. Enfin, passons, ce n’est pas de mon ressort. » La jeune femme fit une rapide pause, sachant pertinemment qu’elle mettait sa peau à vendre en agissant telle qu’elle le faisait. Mais que voulez-vous, c’est une rubis, elle agit et ne réfléchit pas aux conséquences. Oh que non, ne jamais réfléchir ! Et surtout pas aux conséquences, ce n’est qu’une perte de temps. « J’ai peut être une certaine haine enfouie en moi, oui. Mais contrairement à toi je ne prends pas cette haine pour une excuse qui me permettrait de me croire meilleure que les autres. Tu crois savoir où est ta place ? Allons bon, quelle bonne nouvelle ! Mais tu te trompes, tu es toujours entrain de prendre les gens de haut, de te croire meilleure. Sérieusement ? Toi, meilleure ? Si tu l’étais tu serais une Saphir ou une Emeraude, mais tu n’est qu’une poupée glaciale au cœur de glace, incapable de contenir sa rage et répondant à la moindre provocation. Je ne nie pas que je m’énerve facilement mais tu oublies une chose pimbêche, c’est un jeu. Rien qu’un jeu. Tu crois sincèrement pouvoir me battre ? J’ai sept frères. On ne joue pas dans la même cour ma petite, je fais partie des grands, moi. Alors qu’importe ce que tu penses, ce que tu dis, ce que tu fais, je sais ce que je vaux, pas entièrement d’accord, mais je sais déjà que je vaux mieux que toi. Alors un conseil, surveille tes arrières la pimbêche, je pourrais très bien me glisser dans ton ombre. » Et sans un regard en arrière, Aleksy et elle prirent le chemin inverse de la jeune femme. Au bout du couloir, elle leva distraitement sa Rose en l’air. « On se voit en retenue la pimbêche, oublie pas tes mouchoirs, faudrait pas que tout le monde te voit ruiner ton maquillage. Tu prends tellement de temps à essayer de te rendre jolie, ce serait dommage tu ne crois pas ? » Deux minutes plus tard, la jeune rubis avait disparu dans les escaliers de service. Une petite étincelle de victoire dans les yeux, elle savait que la prochaine confrontation serait amusante. Ou pire, exaltante. Mais ce qu’elle savait aussi, c’est que l’enseignant chargé de les surveiller allait pleurer. Oh que oui, et fort qui plus est.


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